Détecter le diabète de type 2, avec une simple poignée de main.

Détecter le diabète de type 2, avec une simple poignée de main.

Dans les cabinets médicaux, vous allez peut-être désormais beaucoup entendre la formule « Serrez-moi la main ! ». En effet, selon une étude récente réalisée en Finlande, sur 776 hommes et femmes, la force du poignet au main pourrait directement indiquer un risque de contraction de type 2. Les conclusions de cette étude montrent que chaque unité de force supplémentaire dans la main de la personne, réduit de la moitié la probabilité qu’elle est atteinte de la maladie. En utilisant cette nouvelle méthode simple de détection, les chercheurs ont l’espoir d’avoir accès à une méthode de dépistage plus efficace et systématique.

Alors, s’agit-t-il d’une nouvelle méthode de diagnostic du diabète?

Une nouvelle méthode diagnostique ?

En effet, le diabète touche des centaines de millions de personne sur le globe. Il est l’une des causes principales de mortalité. Le diabète de type 2 représente 90% de tous les cas du diabète. Il est caractérisé par une production faible d’insuline, ce qui augmente le taux de glucose dans le sang. Au contraire du diabète de type 1, le diabète de type 2 est plus difficile à reconnaitre et à diagnostiquer. Cela est dû à l’apparition plus lente et progressive de ses symptômes. Pour mesurer leur glycémie, les patients sont soumis dans la plupart des cas à des tests sanguins. Pourtant, Le coût de cet examen est pesant pour le système de santé, et en plus, sa réalisation n’est pas systématique chez les personnes non soupçonnées.

La recherche des alternatives est alors une préoccupation continue des chercheurs scientifiques. Une alternative de dépistage systématique de diabète de type 2 pourrais alors reposer sur l’affaiblissement musculaire. Ce dernier est fortement lié à une longévité réduite et à des perturbations cardiovasculaires. Pourtant, son association avec le diabète 2 a fait depuis longtemps l’objet de résultats controversés. Finalement, cette récente étude réalisée sur 776 patients âgés entre 60 et 72 ans, et pendant une période de 20 ans, a pu offrir des nouvelles données concluantes.

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